vendredi 26 octobre 2012

précoce, haut potentiel, surdoué... mais de quoi parle-t-on ?

Différents termes sont employés pour nommer cette réalité :
Du côté des adjectifs : surdouéprécoce ou intellectuellement précocehaut potentiel, HQI (haut quotient intellectuel), THQI (très haut quotient intellectuel)... Les québecquois, eux, parlent de douance.

L'enfant "surdoué" a quelque chose de plus (surélevé), de trop (surchauffe) ? Ce vocable évoque une grande facilité, bien cohérente avec l'image de l'élève brillant, qui réussit tout ! Or la réalité est bien autre...

La précocité évoque des capacités qui sont acquises avant l'âge habituel. Or le potentiel intellectuel perdure bien au delà de l'âge de l'enfance. Ce terme me semble donc impropre.

Le haut potentiel évoque une capacité hors normes, mais qui peut rester en jachère si on n'accède à son développement.

Je retiens le terme de zèbre.
Parce que finalement, il me semble le plus juste, au plus près de cette réalité.
Le zèbre est différent, ni plus, ni moins, juste différent !

Et finalement, nous sommes tous pareils : "différents" !